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| Articles
de presse
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22 septembre |
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15-21 Septembre |
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19 septembre |
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« De pièce culte à film culte, Torch Song Trilogy, d’Harvey Fierstein, arrive pour la première fois sur une scène parisienne… L’on retrouve dans Torch Song Trilogy la même composante que dans la pièce de théâtre et le film Love, Valour and Compassion, à savoir une défense de l’homosexualité enrobée de chansons, de parade, d’humour et de dérision… La pièce est servie par une panoplie d’acteurs exceptionnels. Une attention particulière à Eric Guého qui porte le rôle d’Arnold à son paroxysme et un point d’excellence à Rosine Cadoret, la mère d’Arnold, qui n’apparaît que dans la scène de fin ». |
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13 septembre |
| « ...Dans ce rôle, Eric Guého parvient avec beaucoup de talent à proposer sa vision d’un personnage écrit par et pour Fierstein. Sobre, digne, émouvant, attachant, il trouve l’équilibre entre dérision et sincérité, émotion et comédie. On remarquera aussi les performances très justes de Frédéric Chevaux et Thomas Maurion … » |
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15 septembre |
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| Visioscène |
| Bande annonce du spectacle |
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9 septembre |
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| 13 sept |
| Plus de vingt ans après sa création, Torch Song
Trilogy, d’Harvey Fierstein, est présentée pour la première fois en
France, mise en scène par Christian Bordeleau au Vingtième Théâtre,
à Paris. Créées séparément, puis données en intégrale à Broadway en 1982, les trois pièces furent immortalisées au cinéma avec l’auteur dans le rôle principal. Soit Arnold, un travesti de cabaret dont les réparties cinglantes ne parviennent pas à masquer le mal d’amour. Il revendique son homosexualité, assume sa vérité et refuse le mensonge des autres. Même si cela fait mal... Crise d’identité sexuelle, coming out ou adoption, la pièce n’a pas pris une ride. Extrêmement drôle, impertinente (« La libération des femmes me donne des varices », déclare la mère, énervée de n’avoir pu s’asseoir dans le bus), la pièce se termine dans l’émotion d’un face-à-face cruel. Car Arnold a beau faire le fier devant les siens, il n’en mène pas large face à sa mère. Paradoxe touchant d’un homme à qui Eric Guého (trublion remarquable et remarqué sur Pink TV) donne toute sa fragilité. Après nous avoir fait hurler de rire lors d’une scène à hauts risques de sodomie mimée, le comédien nous étreint d’émotion en pleurant la perte de son ami. « C’est plus facile d’aimer les morts. Ils font si peu d’erreurs », avoue Arnold, inconsolable. Toujours juste, jamais vulgaire, Eric Guého déploie une palette de jeu surprenante. Charlotte Lipinska |
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26 août |
| « … c’est le comédien Eric Guého, remarqué notamment pour sa chronique humoristique du soir sur Pink TV (‘Bonheur, bonheur ! ‘) qui a décroché le rôle subtil d’Arnold : ‘J’étais hystérique quand j’ai appris que cette pièce aller se monter en France : je rêvais de jouer ce personnage !’ Et le comédien de considérer Arnold comme son plus beau rôle : ‘C’est non seulement un très beau personnage mais il a en plus été écrit par un comédien, pour lui-même, avec de vrais numéros d’acteurs…Arnold cherche avant tout une reconnaissance de son homosexualité, que ce soit dans son couple, auprès de sa famille, ses amis ou à travers l’adoption. La pièce comme le personnage, est très militante…’ |
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JE PARIS |
Septembre
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Septembre
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